Florent Héau
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Formé au CNSM de Paris dans la classe de Michel Arrignon, puis – entre 1991 et 1995 - récompensé de plusieurs Premiers Prix dans des concours internationaux, Florent Héau s’est vite affirmé comme l’une des grandes figures de l’école française de clarinette. Une brillante tradition qu’il perpétue lui-même sans relâche à travers le monde : que ce soit pour se produire en concert ou pour y donner des masterclasses.
Florent Héau s’est vu confier la création du Chant des Ténèbres (concerto pour clarinette et orchestre) de Thierry Escaich, Aizgor de Félix Ibarrondo, la Sonatina lapidaria de Nicolas Bacri et Encore de Karol Beffa.
Invité de nombreux festivals (Prades, Deauville, Folles Journées de Nantes, Bel-Air à Chambéry, Orangerie de Sceaux), Florent Héau ne cesse d’élargir le cercle de ses partenaires en musique de chambre, dont notamment Marielle Nordmann, Marcela Roggeri, Gérard Caussé, Roland Pidoux, Henri Demarquette, Jérôme Ducros, Régis Pasquier, Patrice Fontanarosa, les frères Capuçon ainsi que les Quatuors Prazak, Manfred et Parisii.
Il joue en soliste notamment avec l’European Camerata, l’Orchestre de Bretagne, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre de chambre de la radio polonaise ou le Prague Chamber Orchestra,
Musicien d’exception, Florent Héau est aussi un homme de scène dont les multiples talents trouvent à s’exprimer dans les spectacles de théâtre musical des « Bons Becs », à la clarinette (bien sûr) mais aussi à la lame sonore, et même aux claquettes.
Enseignant réputé, Florent Héau est professeur de clarinette au CNR de Rueil-Malmaison et est régulièrement invité dans de très nombreux pays d’Europe, d’Amérique latine et d’Asie.
Au fil des années, il enchaîne les succès discographiques dans des programmes très divers, parmi lesquels les sonates de Brahms et de Reger (avec Patrick Zygmanowski), les trios de Beethoven (avec Jérôme Ducros et Henri Demarquette), les pièces pour clarinette et cordes de Bacri, les œuvres de chambre de Mozart (avec le Quatuor Manfred) et le concerto pour clarinette de Mozart (avec le Prague Chamber Orchestra, chez Transart live). Son dernier disque avec la pianiste Marcela Roggeri est consacré au compositeur argentin Carlos Guastavino (chez Transart Live).
PRESSE
« Florent Héau est parmi nos clarinettistes les plus naturellement raffinés et poétiques.[…] Le Quintette KV581 qu’il embrasse aujourd’hui avec le Quatuor Manfred se pare de toutes les séductions de sa sonorité ambrée, de la délicatesse de son Legato, de ses nuances piano à fleur de souffle »
Jean Cabourg, Diapason, 06/2008
« Toujours de Weber, le concerto pour clarinette n°1 met en valeur l'excellent Florent HEAU. Ce jeune soliste confère à son instrument une couleur vocale, tant dans son legato galbé que dans un vibrato distillé avec soin. Le sentiment nostalgique, la fameuse Sehnsucht, domine ainsi l'adagio, tandis que l'Allegro final se montre spirituel et volubile ».
La Lettre du musicien, 03/2007
« Dans les mouvements lents, Héau nous prouve à nouveau quel merveilleux clarinettiste il est. Sa sonorité franche et ronde trouve le ton vigoureux et plein de malice du grand Beethoven. »
Le Monde de la Musique, 02/2005
« De cet enregistrement Bacri, on retiendra surtout le talent exceptionnel de Florent HÉAU, dont la palette de couleurs est sans limite. »
Le Nouvel Observateur, 01/04/2004
Florent Héau est un clarinettiste d’un talent hors pair. Sa sonorité est pleine, sensuelle mais aussi élégant et subtile.
Le Monde de la Musique, 04/2003
« Brahms comme Reger inspirent à Florent HÉAU une éloquence sincère, un phrasé qui est un modèle de sobriété, une urgence dramatique qui se traduit par une infinie variété de nuances. »
Les Echos, 14/03/2003
Florent Héau est un musicien brillant, intelligent, qui joue de manière très inspirée, mais sans artifices. Son extraordinaire sonorité trahit une grande culture, une sensibilité très fine et un refus des chapelles.
Le Monde de la Musique, 06/2002
« La finesse et la justesse du jeu de Florent HÉAU, la délicatesse impressionniste de son timbre sont parfaites. »
Répertoire, 05/2002




